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Bénin-Témoignages

  • 181-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 08/12/19?

    181-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 08/12/19?

    Je retiens que l’école  dans ses composantes,  continue de vivre son calvaire. Que ce soit l’école des enseignants, ou l’école des élèves, ou encore l’école des infrastructures, ou celle des administrations, aucune composante n’échappe à la misère que vit l’école. Certains  enseignants (on les appelle maintenant des aspirants!) certains enseignants disais-je, n’ont pas eu leur salaire d’octobre et de novembre. Ils ont observé un arrêt  des cours pour attirer  l’attention des autorités sur leur situation. C’est plutôt encourageant !

           Les devoirs ont été organisés dans un grand nombre d’établissements publics. Depuis le 16 septembre 2019, l’école a fait sa rentrée au Bénin Cependant, de nombreux établissements n’ont toujours pas encore les enseignants qu’il faut si bien que plusieurs classes n’ont pas composé dans les matières où les élèves n’ont pas eu d’enseignant. Certaines classes d’examen n’ont pas eu de professeur de français, de mathématique et de physique Chimie. Certains collèges manquent cruellement de professeurs d’éducation physique et sportive. Dans un pays où tout va bien, on engage des enseignants lorsqu’il en manque. Mais chez nous, lorsqu’il manque des enseignants, on exclut de l’école des centaines d’enseignants qualifiés en les suspendant  pour des motifs bidon totalement irresponsables. Avec Talon et son clan,  c’est l’école de l’ignorance.

        Je retiens que nous arrivons progressivement à l’heure des bilans de la gouvernance de Talon. Bilan  politique, bilan économique, bilan social. Nous dresserons ce bilan  sur la base de ses déclarations de campagne. Nous avons le droit de nous interroger sur  ce que déclarent les hommes politiques de notre pays quant à ce qu’ils promettent aux populations pendant la campagne électorale. Adrien Houngbédji avait déjà dit que les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient. Pendant la campagne présidentielle de 2016, Talon avait déclaré    : « Ce n’est plus l’argent qui me motive, mais le succès… je rêve que les Béninois me portent en triomphe dans cinq ans ».

    Bientôt cinq ans et chacun d’entre nous a bien pris la mesure de l’attitude  de Talon vis-à-vis de l’argent et il n’y a pas grand monde pour penser que l’argent ne le motive pas. Bientôt cinq ans et l’ensemble du peuple béninois  mesure bien pourquoi il va le porter en triomphe dans un an. La première élection qu’il a organisée a été un échec total et moins de 4% des électeurs béninois  y ont pris part. Il y a de quoi le porter en triomphe très prochainement. Il est vrai que nous n’avons plus rien à attendre de Talon et que chacun d’entre nous est capable de prévoir désormais ce Talon est capable de faire   dans telles ou telles situations. Par exemple, chaque Béninois sait déjà qu’il ne veut admettre  aucun candidat concurrent aux élections présidentielles de  2021.Par exemple chaque Béninois sait que sa justice va continuer à sévir contre les citoyens pour leur opinion. Mais ça aussi finira.     

          Avec l’avènement du renouveau démocratique, l e interdit d’emprisonner des citoyen béninois pour leur opinion politique. Dès sa prise du pouvoir, Talon a déchiré la constitution du 11 décembre 1990.En conséquence il jeté en prison  Laurent METONGNON et ses co-accusés pour leur opinion politique. Laurent METONGNON et ses co-accusés  sont donc des prisonniers politiques. Plusieurs jeunes sont encore en prison après la libération de  dizaines de jeunes Béninois enfermés pour leur opinion politique. Des enseignant opposés à l’évaluation de Talon ont été jetés en prison. Talon doit libérer Laurent METONGNON et ses co-accusés.   Talon doit libérer les autres jeunes encore en prison. Talon doit libérer dame Eléonore OKOUMASSOU. Talon doit libérer les enseignants qu’il a emprisonnés au motif qu’ils ont organisé le boycott de son évaluation-licenciement criminel. Talon doit libérer toutes les personnes emprisonnées dans l’affaire de trois tonnes de cocaïne. Talon a suspendu des centaines d’enseignants au motif qu’ils ont observé le boycott de son évaluation-licenciement. Talon doit lever  la suspension des enseignants qui ont observé le boycott de son évaluation criminelle. La gouvernance de Talon est criminelle. Elle  a contraint plusieurs de nos concitoyens à prendre le chemin de l’exil. Talon doit prendre un décret d’amnistie générale pour permettre à tous les exilés de rentrer au pays. Talon doit remettre sans chantage les corps de toutes les victimes aux familles éplorées  au cours de la crise post électorale. La gouvernance de Talon ne convient pas à notre peuple travailleur. Talon doit changer sa gouvernance. Je vous souhaite une bonne fin de semaine. Goras GAGLOZOUN membre du Bureau Politique du PSD-BELIER, Parti Liguiste : tel : 62628837. Mon blog : http://benin-temoignages.hautetfort.com

     

     

  • 180-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 01/12/19?

     Je retins que 13 militaires français de l’opération Barkhane ont perdu la vie au Mali dans un accident d’hélicoptère le lundi 25 novembre 2019.Opération Barkhane, qu’est-ce que c’est ?

    « L'opération Barkhane est une opération militaire menée au Sahel et au Sahara par l'armée française, qui vise à lutter contre les groupes armés salafistes djihadistes dans toute la région du Sahel. Lancée le 1er août 2014, elle prend la suite des opérations Serval et Épervier »  « Elle s'inscrit dans le cadre d'une stratégie des forces prépositionnées dans la région, en partenariat avec les États de la zone. Elle mobilise plusieurs milliers de soldats contre quelques centaines de salafistes djihadistes.  

    Au commencement de l'opération Barkhane, les effectifs engagés sont les suivants : 3 000 militaires, 200 véhicules logistiques, 200 blindés, 4 drones, 6 avions de combat, une dizaine d’avions de transport et une vingtaine d’hélicoptères13. Le nombre des effectifs augmente par la suite : début 2018, 4 500 sont mobilisés dans l'opération Barkhane2 »

    « Au cours de l'année 2018, les troupes françaises de la force Barkhane reçoivent quelques renforts venus d'Europe . Ainsi en juillet 2018, le Royaume-Uni déploie au Mali trois hélicoptères CH-47 Chinook et 90 hommes de la Royal Air Force . Puis en août 2018, une cinquantaine de soldats estoniens sont déployés à leur tour à Gao ».

    L’opération Barkhane s’appuie sur des bases militaires françaises installées  un peu partout en Afrique.

    Bases principales

    1-N'Djaména (Tchad), base de l'état-major et des forces aériennes

    2-Niamey (Niger), base d'un pôle de renseignemen

    3-Gao (Mali), base d'un GTIA de 1 000 soldats

    Ouagadougou (Burkina Faso), site de stationnement des forces spéciales du COS (Commandement des opérations spéciales).

    « En plus des bases principales, trois bases avancées temporaires sont également installées. Chacune accueille des petites unités de 30 à 50 hommes susceptibles de pouvoir accueillir une opération.

    1-Tessalit (Mali).

    2-Fort de Madama (Niger).

    3-Faya-Largeau (Tchad).

    A toutes ces bases s’ajoutent  ce que les gouvernants français appellent bases arrières. Il s’agit des bases de

    1-DakarÉléments français au Sénégal.

    2-AbidjanForces françaises en Côte d'Ivoire.

    3-LibrevilleForces françaises au Gabon.

    Vous voyez bien que l’Afrique est couverte de bases militaires françaises. Personne n’est suffisamment idiot pour penser que c’est pour nos beaux yeux que la France déploie ses forces armées en Afrique. L’ONU a déjà déclaré que l’entreprise coloniale est un crime contre l’humanité. Néanmoins la France impérialiste  n’a rien changé de sa politique coloniale jusqu’à nos jours. Elle continue comme par le passé. En Février 1923, Louis HUNKANRIN et ses compagnons ont organisé et dirigé les événements de Porto-Novo. Les mouvements ont connu une très grande ampleur. Qu’a fait la France colonialiste ? Elle a fait venir les troupes du Tchad pour organiser son intervention chez nous ici au Bénin. Louis HUNKANRIN et plusieurs de ses compagnons ont été condamnés au bagne dans les déserts de la   Mauritanie. L’entreprise coloniale est un crime contre l’humanité. Chaque Français  doit savoir que l’entreprise coloniale est un crime contre l’humanité. Nous devons tous travailler à réhabiliter tous ceux qui se sont opposés à l’entreprise coloniale. Aujourd’hui encore, la France maintient de nombreuses bases militaires sur le sol africain  mais savez-vous qui paye pour ces bases ? C’est notre travail qui paye toutes ces dépenses et beaucoup d’autres encore. C’est ce que la France nous vole qui lui permet de faire face aux dépenses. N’oubliez jamais que la France nous vole chaque année plus de cinq cents milliards de dollars. C’est donc l’Afrique colonisée qui finance les nombreuses opérations militaires de la France impérialiste. Beaucoup de Béninois n’arrivent pas à se faire à cette idée que c’est avec nos sous qu’elle nous extorque que la France nous opprime et se développe.    

    Je retiens que la commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples a rendu son verdict dans l’affaire qui oppose Sébastien Ajavon au gouvernement béninois. Ce dernier a été condamné à payer plusieurs dizaines de milliards de francs CFA à l’homme d’affaires Sébastien Ajavon. Il semble que Sébastien Ajavon avait demandé plus de cinq cents milliards de dommages et intérêts ! Vous vous imaginez ? QUI VA PAYER ? Vous vous imaginez  ce que près de quarante milliards peuvent permettre de réaliser dans notre pays ? Mais il ne s’agit pas de pleurnicher. Tant que nous irons chercher des individus sous prétexte qu’ils sont riches nous tomberons toujours dans un traquenard ! Nous devons savoir une fois pour toutes que seules les idées  doivent servir à nous rassembler pour la construction de notre pays

           Notre constitution a proscrit l’emprisonnement pour délit d’opinion. Mais Talon  a déchiré notre constitution dès qu’il a pris le pouvoir, et il a      jeté en prison Laurent METONGNON et ses co-accusés pour leur opinion politique. Laurent METONGNON et ses co-accusés  sont des prisonniers politiques. Après la libération de dizaines de jeunes enfermés pour leur opinion politique,  certains sont toujours  en prison. Talon a fait emprisonner des enseignants  pour leur opposition à son   évaluation-licenciement. Talon doit libérer Laurent METONGNON et ses co-accusés.   Talon doit libérer les autres jeunes encore en prison. Talon doit libérer dame Eléonore OKOUMASSOU. Talon doit libérer les enseignants qu’il a emprisonnés au motif qu’ils organisent le boycott de son évaluation-licenciement criminel. Talon a suspendu des centaines d’enseignants au motif qu’ils ont observé le boycott de son évaluation-licenciement. Talon doit lever  la suspension des enseignants qui ont observé le boycott de son évaluation criminelle. La gouvernance criminelle de Talon a contraint plusieurs de nos concitoyens à prendre le chemin de l’exil. Talon doit prendre un décret d’amnistie générale pour permettre à tous les exilés de rentrer au pays. Talon doit remettre sans chantage les corps de toutes les victimes aux familles éplorées  au cours de la crise post électorale. La gouvernance de Talon ne convient pas à notre peuple travailleur. Talon doit changer sa gouvernance. Je vous souhaite une bonne fin de semaine. Goras GAGLOZOUN membre du Bureau Politique du PSD-BELIER, Parti Liguiste : tel : 62628837. Mon blog : http://benin-temoignages.hautetfort.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • 179-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 24/11/19?

    Je retiens qu’au cours de cette semaine, il s’est passé quelque chose que nous sommes très nombreux à ne pas comprendre. 1-une délégation de la CEDEAO est arrivée à Cotonou. 2-Elle est dirigée par l’ancien Président du Nigéria Abubacar ABDUSALAMI et composée entre autres du Président de la Commission de la CEDEAO, l’Ivoirien Jean Claude KASSI BROU, du ministre nigérien des affaires étrangères Kalla ANKOURAO. La délégation a été mandatée par le Président du Niger Issoufou MAHAMADOU, président en exercice de la CEDEAO. 3 -la mission de la délégation est d’engager des pourparlers avec toutes les parties au conflit au Bénin pour le retour de la paix. Il s’agit donc d’une mission de médiation. 4-Si donc on a une telle mission, cela implique que l’on doit garder en toutes circonstances la neutralité ou tout au moins, faire semblant d’être neutre. 5-En arrivant au Bénin, la délégation emmène dans ses bagages l’ancien président Boni Yayi qui est considéré comme l’un des opposants notoires au régime de Talon. Boni YAYI était-il membre de la Délégation de la CEDEAO ? S’il était membre de la délégation comment expliquer qu’il ne soit pas au palais de la Présidence comme on devrait s’y attendre ? Si Monsieur Boni YAYI n’est pas membre de la délégation comment expliquer sa présence dans le même avion alors qu’il est un opposant notoire au régime de Talon ? La CEDEAO a-t-elle choisi son camp ? Dans ce cas pourquoi parler de pourparlers sous l’égide de la CEDEAO ? Les pays qui sont autour de nous souhaitent-ils vraiment que notre pays retrouve la paix ? Ces pays ne sont-ils pas sur les mêmes positions que Talon qui ne veut pas que notre pays retrouve la paix ? 6-Il semble qu’au départ , la délégation devait passer 72 au Bénin : elle devrait rencontrer d’abord le chef de l’Etat, puis l’opposition, puis rendre compte au chef de l’Etat et rencontrer ensuite le chef de l’Etat et l’opposition pour enfin arriver à un compromis exploitable pour la paix dans notre pays. 7-Dès son arrivée à Cotonou, la délégation est reçue par le chef de l’Etat. A sa sortie du palais de la Présidence, la délégation s’envole au Niger emportant avec elle Boni YAYI ! Que s’est-il passé au palais de la Présidence ? Ça c’est une diplomatie sous-régionale. Je ne suis pas sûr d’être le seul à ne rien comprendre. 8-Le jeudi 21 novembre, la Présidence de la République du Niger rend public un communiqué sur la mission de la délégation à Cotonou. Faites un effort et allez lire ledit communiqué. Si vous y comprenez quelque chose faites-moi signe. Le 20 décembre 2019, le Président du Niger devra présenter un rapport sur la situation au Bénin. Ce sera avec plaisir que je lirai ce rapport du Président en exercice de la CEDEAO , le Président Issoufou MAHAMADOU. La journée du 20 novembre a été malgré tout une journée très positive. Les Béninois sont allés nombreux rencontrer Boni YAYI, sans demander d’autorisation à qui que ce soit, démontrant du même coup que leur histoire d’attroupement non armé non autorisé n’a aucun sens. Si le peuple veut aller quelque part, personne ne peut l’en empêcher. A présent, il faut que le peuple se crée des occasions pour exprimer son droit d’aller et venir, pour exprimer son droit à la liberté. Par ailleurs le fait que Boni YAYI soit allé rendre visite à l’une des familles éplorées dans la crise post électorale est une bonne chose. Nous ne devons jamais oublier les victimes de cette barbarie de Talon. Si nous les oublions, cela signifierait un appel à d’autres victimes. Partout où les gens ont oublié les victimes, les hommes au pouvoir ont pensé que c’était un autre droit à assassiner d’autres citoyens. Donc nous devons continuer à parler des victimes sans cesse et sans arrêt jusqu’à ce que le contentieux soit totalement vidé. Je retiens que 23 novembre 2019, les Béninois de la diaspora ont fait une grande manifestation à Paris.Ce sont les « Assises » de Paris. Dans un long manifeste,les Béninois de la diaspora ont dressé un bilan accablant de la gouvernance de Talon sur les plans politique, économique, social, institutionnel, éthique. Le manifeste se termie par ces phrases : » « Lorsque l’injustice devient la loi, la Résistance est un devoir !Face au chaos qui règne actuellement au Bénin, il y a une seule réponse appropriée :la Résistance structurée menée par des patriotes, des hommes intègres, désinteressés, loyaux envers la République. Cette Résistance va de soi, et les énormes mobilisations des mois passés au Bénin et dans la diaspora pourraient le confirmer mais il ne faut pas se faire d’illusions : c’est une bataille difficile qui est engagée, dont l’issue dépendra en grande partie de la capacité des forces véritablement et sincèrement engagées au sein de l’opposition béninoise et dans la diaspora à offrir des perspectives crédibles à la population partagée entre combativité de masse et risque de découragement devant l’ampleur des obstacles » A la fin de leur manifeste, les Béninois de la Diaspora ont lancé un « appel à tous les fils et filles du Bénin, au peuple du Bénin, à la jeunesse, aux femmes, aux travailleurs de toutes catégories, aux Béninois de la diaspora, aux amis du Bénin, aux panafricains dans la diaspora, aux patriotes et aux démocrates pour s’engager résolument dans la Résistance agissante et organisée conduite par des hommes et des femmes crédibles » La diaspora exige une Résistance organisée. Elle a raison. Elle veut une Résistance conduite par des hommes et des femmes crédibles. Là encore elle a raison. Il s’agit de définir les idées autour desquelles on doit organiser la résistance. Par exemple nous ne pouvons plus continuer à penser et à dire que seuls peuvent être députés des hommes et des femmes qui sachent parler et écrie le français. C’est une exclusion intolérable. Par exemple nous ne pouvons plus continuer à penser et à dire que seuls pourront diriger notre pays des hommes et des femmes qui possèdent de l’argent surtout que l’origine de cette richesse est souvent plus que douteuse. Il y a un certain nombre d’idées que nous devons commencer à diffuser et à remuer au sein de la jeunesse et des forces de progrès. Je me joins à la diaspora béninoise dans ce travail de veille citoyenne. Courage à tous les Béninois de la diaspora. Avec la Constitution du 11 décembre 1990, une ère nouvelle a été instaurée dans notre pays, l’ère du renouveau démocratique. Notre constitution a proscrit l’emprisonnement pour délit d’opinion. Mais dès que Talon a pris le pouvoir, il a déchiré notre constitution et il a jeté en prison Laurent METONGNON et ses co-accusés pour leur opinion politique. Laurent METONGNON et ses co-accusés sont des prisonniers politiques. Certains jeunes enfermés pour leur opinion sont encore en prison après la libération de dizaines d’entre eux. Talon a fait emprisonner des enseignants pour leur opposition à son évaluation-licenciement. Talon doit libérer Laurent METONGNON et ses co-accusés. Talon doit libérer les autres jeunes encore en prison. Talon doit libérer dame Eléonore OKOUMASSOU. Talon doit libérer les enseignants qu’il a emprisonnés au motif qu’ils organisent le boycott de son évaluation-licenciement criminel. Talon a suspendu des centaines d’enseignants au motif qu’ils ont observé le boycott de son évaluation-licenciement. Talon doit lever la suspension des enseignants qui ont observé le boycott de son évaluation criminelle. La gouvernance criminelle de Talon a contraint plusieurs de nos concitoyens à prendre le chemin de l’exil. Talon doit prendre un décret d’amnistie générale pour permettre à tous les exilés de rentrer au pays. Talon doit remettre sans chantage les corps de toutes les victimes aux familles éplorées au cours de la crise post électorale. La gouvernance de Talon ne convient pas à notre peuple travailleur. Talon doit changer sa gouvernance. Je vous souhaite une bonne fin de semaine. Goras GAGLOZOUN membre du Bureau Politique du PSD-BELIER, Parti Liguiste : tel : 62628837. Mon blog : http://benin-temoignages.hautetfort.com

  • 178-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 17/11/19?

     

    178-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 17/11/19?

    Je retiens que les jeunes emprisonnés par Talon  ont été libérés. C’est leur combat et le combat du peuple qui ont conduit à leur libération. Je les félicite tous pour leur bravoure et leur détermination à se battre pour les droits qui sont les nôtres et ceux du peuple béninois. Ils ont été libérés à Cotonou, ils ont été libérés à Tchaourou, ils ont été libérés à Parakou. A Tchaourou ils ont été accueillis par la liesse populaire. Les étudiants ont reçu leurs camarades libérés avec des hommages. Tout cela indique bien que ce ne sont pas des combattants  qui veulent abdiquer. Merci à vous tous qui essayez de maintenir le flambeau de la liberté et de la souveraineté haut levé. Le peuple béninois triomphera de  ses oppresseurs. Il triomphera de Talon.

    Je retiens que le groupe de réflexion de la Convention Patriotique des Forces de Gauche  (CPFG) a publié un texte cette semaine. Le titre du document : « COMMENT SE FABRIQUENT  LES GOUVERNEURS A LA  PEAU NOIRE  EN POSTCOLONIES FRANCAISES D’AFRIQUE.MODE D’EMPLOI ».Après avoir indiqué que la fabrication de ces gouverneurs comporte un programme d’octroi de palmes académiques et de  diplômes(doctorat et agrégations), le texte nous apprend que le programme de fabrication de ces gouverneurs comporte en outre  un volet   décoration et octroi de titre français. Bref on fait d’eux des citoyens français complets, des nègres de maison au service exclusif du maître d’esclaves. Les cercles de recrutement de ces gouverneurs et de leurs assistants sont nombreux. Les églises, la franc-maçonnerie, les nouvelles   congrégations religieuses. Vous comprenez que ce travail de recrutement ne peut pas se faire gratuitement et ceux qui sont recrutés doivent être placés dans de bonnes conditions matérielles. Les occidentaux y mettent en conséquence  des milliards de dollars chaque année pour que les Béninois soient chaque jour plus nombreux dans les églises et dans  les lieux de culte. C’est cette présence massive des Béninois dans les lieux de culte qui est le gage de la pérennité de la domination étrangère. La plupart des cadres religieux de toutes les confessions sont des hommes au service de la France et de sa politique de rapine et de domination.

    Je  retiens qu’il y a des personnes qui se réjouissent   de certaines dispositions que prend Talon   du point de vu législatif. Et ces personnes pensent que la voie leur est ouverte pour  arracher le pouvoir à Talon par voie électorale. Je demande à ces personnes de jeter leurs illusions. Un pouvoir qui est capable de faire voter un texte à l’assemblée, de juger de la conformité de ce texte à la constitution  le même jour et enfin de le promulguer le même jour est un pouvoir qui peut changer la constitution et changer   toute loi en procédure d’urgence. Actuellement le pays est gouverné en procédure de toute urgence. Il faut que ceux qui ont des illusions électoralistes jettent leurs illusions. C’est le peuple organisé seul qui peut vaincre Talon. Organisons le peuple et engageons-le dans le combat contre Talon et son groupe.

    Je  retiens que Gaston Missahogbé est décédé. Il nous a quittés le 02 novembre. Gaston Missahogbé, vous le connaissez ou vous ne le connaissez pas mais il avait cru au Discours Programme du 30 novembre 1972 comme un grand nombre de Béninois  de son âge  et il avait raison. Aujourd’hui, la jeunesse de notre pays ne veut même pas savoir ce que les forces du progrès ont pu concevoir pour notre pays en cette année 1972.Ce fut la véritable conférence des forces de progrès. Missahogbé y a cru et y a consacré une partie de sa jeunesse. Qu’il ait été trahi  est un autre problème. Le mérite reste qu’il a cru à la possibilité pour notre pays de s’émanciper et de conquérir  son indépendance et sa souveraineté. Gaston Missahogbé a été un jeune qui a eu un idéal qui ne se situait pas au niveau de son nombril. Nous avons besoin que les jeunes de notre pays logent quelque part dans leur cerveau un peu d’amour pour la patrie béninoise. Qu’ils pensent à l’ensemble du peuple même si l’exemple que leur donnent quotidiennement les dirigeants  ne les y incite pas. Gaston Missahogbé peut être présenté comme un modèle à la jeunesse de notre pays. Il n’a surement pas laissé des millions dans les comptes bancaires de ses enfants mais il n’a rien fait dont ces derniers pourraient avoir honte. C’est pourquoi je présente aux enfants de Gaston Missahogbé et à l’ensemble de sa famille  mes sincères condoléances. Avec Gaston Missahogbé, c’est un peu  une partie de moi-même qui disparaît. Au revoir Gaston Missahogbé, au revoir !

    La Constitution du 11 décembre 1990 a instauré dans notre pays  le renouveau démocratique. Cette constitution a proscrit l’emprisonnement pour délit d’opinion. Mais dès que Talon a pris le pouvoir, il a jeté en prison Laurent METONGNON et ses co-accusés pour leur opinion politique au mépris des dispositions de la constitution. Laurent METONGNON et ses co-accusés  sont des prisonniers politiques. Talon a fait emprisonner des enseignants  pour leur opposition à son   évaluation-licenciement. Talon doit libérer Laurent METONGNON et ses co-accusés.   Talon doit libérer les enseignants qu’il a emprisonnés au motif qu’ils organisent le boycott de son évaluation-licenciement criminel. Talon a suspendu   des centaines d’enseignants au motif qu’ils ont observé le boycott de son évaluation-licenciement. Talon doit lever  la suspension des enseignants qui ont observé le boycott de son évaluation criminelle. La gouvernance calamiteuse de Talon a contraint plusieurs de nos concitoyens à prendre le chemin de l’exil. Talon doit prendre un décret d’amnistie générale pour permettre à tous les exilés de rentrer au pays. Talon doit remettre sans chantage les corps de toutes les victimes aux familles éplorées  au cours de la crise post électorale. La gouvernance de Talon ne convient pas à notre peuple travailleur. Talon doit changer sa gouvernance. Je vous souhaite une bonne fin de semaine. Goras GAGLOZOUN membre du Bureau Politique du PSD-BELIER, Parti Liguiste : tel : 62628837. Mon blog : http://benin-temoignages.hautetfort.com

     

  • 177-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 10/11/19?

    177-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 10/11/19?

    Je retiens que la révision pirate de la constitution du 11 décembre 1990 continue d’occuper les devants de la scène politique dans notre pays. Pendant toute la semaine,   différents acteurs politiques de même que certaines ONG  ont analysé et apprécié la  constitution révisée. Je voudrais vous rappeler le film des événements qui ont conduit à cette révision    de notre constitution :

    Première étape : les 10, 11 et 12 octobre 2019 s’est tenu le dialogue politique entre les partisans de Talon. Les questions débattues au cours de ce dialogue politique ne concernent pas la révision de la Constitution.

    Deuxième étape : le 20 octobre, c’est la mise en place du comité d’experts dont la mission est de mettre sous forme de lois les recommandations issues du dialogue politique.

    Troisième étape : Le 25 octobre 2019,  le comité d’experts a  remis son   rapport. Le comité des experts présidé et dirigé par Dorothée Sossa et Victor Tokpanou a écrit les lois  pour l’assemblée et parmi ces lois figure une proposition de loi modificative de la constitution.   

    Quatrième étape : le 29 octobre 2019 l’assemblée nationale prend possession  des travaux du comité d’experts.

    Cinquième étape : Le 31 octobre 2019, l’assemblée procède à la révision de la Constitution par un vote à l’unanimité des 83 députés.

    Sixième étape : Le 4 novembre  2019, le  Président de la République saisit la Cour Constitutionnelle pour juger de la constitutionnalité de la révision de la constitution.

    Septième étape : Le 6 novembre 2019,  La Cour Constitutionnelle valide le texte adopté par l’Assemblée nationale.  

    Huitième étape : Le 7 novembre  2019, le Président Talon promulgue la Constitution révisée. C’est fini et cela n’a pas pris beaucoup de temps. En moins d’un mois, du 10 octobre 2019 au 7 novembre 2019 la CONSTITUTION du 11 décembre 1990  est   révisée. C’est KIA-KIA  Révision pour une KIA-KIA CONSTITUTION.

    La nouvelle constitution fait-elle le bilan  de notre expérience démocratique depuis 1990 pour en consigner les acquis et en corriger les insuffisances ?

    Est-ce le peuple qui, dans la nouvelle constitution garde la direction politique de notre société ?

    La nouvelle constitution garantit-elle  l’égalité entre les citoyens béninois face à la question de la  participation à la gestion des affaires du pays ?

    La nouvelle constitution fait-elle de la place au peuple pour l’expression de ses idées et ses désirs ?Il y a une multitude de questions similaires qui exigeront des réponses.

    En quelques jours, Talon et les siens ont révisé la constitution du 11 décembre 1990.Maintenant que toutes les exclusions sont votées, nous attendons les prochains  développements. Mais Talon et les siens  doivent savoir que les choses ne marchent jamais comme ça. Talon  a détruit notre édifice démocratique, il a détruit le système de santé de notre pays, il a détruit le système éducatif, il a détruit notre économie, sa politique est une politique de destruction qui sème la désolation dans le pays. Toute la gouvernance de Talon est un chef d’œuvre de honte et d’ignominie. Talon est entré dans notre conscience collective comme Néron est entré dans la conscience collective des Romains. Talon est entré dans notre conscience collective comme Emile Derlin Zinsou est entré dans notre conscience collective. Il n’y aura pour lui aucune possibilité de sortir de notre conscience collective que comme ce qu’il nous a donné à voir :un être froid, cruel, sans cœur et sans pitié.

    Je retiens qu’Albert Tévoédjrè est décédé le 6 novembre 2019.Je présente à sa femme, à ses enfants et à ses amis mes condoléances.  Je dois néanmoins ajouter  que pour moi, Albert Tévoédjrè n’est pas un modèle ni pour nous   qui sommes ses jeunes frères, ni pour la jeunesse de notre pays.

    « Les peuples ont besoin de se renouveler, de renouveler leurs producteurs, de renouveler leurs éducateurs, de renouveler leur morale, de renouveler leur spiritualité et toutes les valeurs fondatrices de leur vie en commun. »

    Au moment où disparaît Albert Tévoédjrè, la question que doit se poser chaque Béninois est de savoir si  on peut le présenter comme un modèle à la jeunesse de notre pays au vu de ce qu’il nous a donné à observer. Sommes-nous sûrs que, si tous les cadres béninois   de demain sont comme Tévoédjrè,  notre peuple gagnerait la bataille de son émancipation ?

    Tévoédjrè est parmi les cadres de notre pays qui nous aiguillonnent toujours sur de fausses routes, sur des pistes  qui nous ferment la route des idées de progrès. Tévoédjrè est un cadre qui ne s’est jamais posé de question sur l’impact de la politique que mène l’église catholique dans notre pays, Tévoédjrè est comme le clergé totalement allergique  à toute idée de gauche, toute idée qui puisse conduire à l’émancipation du peuple béninois. Tévoédjrè est un esclave de maison qui se bat contre les esclaves des champs qui seuls peuvent mettre fin à l’esclavage. Mais les esclaves de maison empêchent le développement du combat émancipateur du peuple. Par son activité politique Tévoédjrè a perpétué chez nous la domination étrangère. C’est avec des cadres comme Tévoédjrè que les idées nouvelles ont de la peine à pénétrer sur le sol béninois. Mais le peuple béninois triomphera de toutes leurs manœuvres. Sans la victoire  des idées d’émancipation du peuple sur les vieilles idées de domination  coloniales et néo-coloniales, il n’y aura pas d’émancipation pour le peuple, il n’y aura pas d’épanouissement des enfants du Bénin. Que chacun imagine l’immense progrès pour note pays si Tévoédjrè avait mis sa grande force dans le soutien à la promotion de nos langues nationales !  La jeunesse  doit abandonner toutes les vieilles idées  rétrogrades  dont Tévoédjrè et ses semblables nous abreuvent quotidiennement. La jeunesse doit s’emparer  des idées nouvelles  pour transformer notre pays et pour l’émancipation de notre peuple.

    Avec la Conférence de février 1990, s’est ouverte dans notre pays l’ère du renouveau démocratique. La Constitution issue de cette conférence a interdit d’emprisonner  des Béninois pour leur opinion. C’est cette constitution qui  a permis l’élection de Talon en 2016. Mais dès son arrivée au pouvoir, Talon a déchiré la Constitution et a jeté  Laurent METONGNON et ses co-accusés en prison pour leur opinion politique. Talon a jeté  des dizaines  et des dizaines de jeunes en prison pour leur opinion politique, des jeunes qui expriment leur dégoût et leur  aversion  pour la gouvernance criminelle de Talon.   Laurent METONGNON et ses co-accusés et tous les jeunes emprisonnés par Talon sont des prisonniers politiques. Talon a fait emprisonner des enseignants  pour leur opposition à son   évaluation-licenciement. Talon doit libérer Laurent METONGNON et ses co-accusés. Talon doit libérer tous les jeunes qu’il a  fait enfermer. Talon doit libérer les enseignants qu’il a emprisonnés au motif qu’ils organisent le boycott de son évaluation-licenciement criminel. Talon a suspendu   des centaines d’enseignants au motif qu’ils ont observé le boycott de son évaluation-licenciement. Talon doit lever  la suspension des enseignants qui ont observé le boycott de son évaluation criminelle. La gouvernance désastreuse de Talon a forcé plusieurs de nos concitoyens à prendre le chemin de l’exil. Talon doit prendre un décret d’amnistie générale pour permettre à tous les exilés de rentrer au pays. Talon doit remettre sans chantage les corps de toutes les victimes aux familles éplorées  au cours de la crise post électorale. La gouvernance de Talon ne convient pas à notre peuple travailleur. Talon doit changer sa gouvernance. Je vous souhaite une bonne fin de semaine. Goras GAGLOZOUN membre du Bureau Politique du PSD-BELIER, Parti Liguiste : tel : 62628837. Mon blog : http://benin-temoignages.hautetfort.com

      

     

  • 176-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 03/11/19?

     

    176-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend 03/11/19?

    Octobre noir !

    Je retiens que le mois d’octobre 2019 a été  pour notre peuple un mois de désastre comme le fut déjà  le mois d’avril 2019.Au cours  de ce mois d’octobre, Talon a organisé son dialogue politique  bidon avec Dorothée Sossa et Victor Tokanou comme chevilles ouvrières. Les résultats de cette  rencontre entre personnes de même vision politique ont été  remis à un comité bidon pompeusement baptisé de comité d’experts au sein duquel on retrouve  des gens très connus des Béninois comme : Orden Alladatin, l’inévitable  comparse dans le théâtre  de Djogbénou, Augustin Ahouanvoébla qu’on ne présente plus et qui a déclaré des choses inouïes que ne peuvent déclarer que des gens qui ont pris un verre de trop, Barthélémy Kassa qui sait bien comment on boit de l’eau ,  Mathurin Nago à qui il m’est arrivé déjà de prêter des idéaux mais qui s’est révélé être aussi un homme ordinaire, tellement ordinaire  que je me demande s’il lui est déjà arrivé de rêver, André Okounlola et quelques-uns,  tous ces gens sont coiffés par  Dorothée Sossa et Victor Tokpanou.  Le comité a travaillé quelques jours et il a remis son rapport à l’Assemblée. Des éléments non contenus dans le rapport issu du dialogue politique apparaissent dans le rapport des experts. Dès que le dossier  parvient à l’Assemblée,  dix députés proposent que l’examen de la révision de la Constitution soit fait en procédure d’urgnce. Il s’agit  des députés   Augustin Ahouanvoébla (celui-là est décidément partout !), Robert Gbian, Assan Seidou, Janvier Yahouédéhou ( !!!!!), Anani Joseph, Sofiath Shanou, Gérard Gbénonchi, David Gbahoungba, Noutai Nestor et Jean-Pierre Babatounde. C’était le 29 octobre 2019.Le 31 octobre 2019 soit 48 heures seulement après, l’Assemblée  prend en compte la révision de la Constitution par un vote unanime de 83 députés sur 83.Dans la nuit de cette même journée du 31 octobre, l’Assemblée a procédé  à la révision de la Constitution  du 11 décembre 1990.Tout est donc réglé  en quelques heures dans un pays qui n’est pas en guerre !Talon a consacré tout son mandat à la révision de la Constitution du 11 décembre 1990.C’est pour atteindre ce seul objectif qui, dans son cerveau,  est devenu une idée fixe qu’il s’est attaqué à ce qu’il a appelé le système partisan pour détruire de fond en comble notre système démocratique  et pour cela il n’a pas reculé devant la mort de citoyens béninois. Talon a trouvé parmi les intellectuels de notre pays  des hommes de mains pour accomplir cette sale besogne. Dans sa grande majorité, la couche sociale des intellectuels est fondamentalement veule. Elle court vers celui qui détient le pouvoir de l’argent, vers celui qui détient  le pouvoir  politique. Cette couche sociale est une véritable  excroissance sur le corps social  de notre pays. C’est une couche sociale   qui se comporte comme une cellule cancéreuse qui ronge la société. Regardez les tous. C’est une  couche de privilégiés insatiables, une couche de privilégiés prêts à accomplir toutes sortes  de besognes  pourvu qu’on leur donne à manger. Ils ont l’âme de mercenaire. Ils sont capables de dire une chose et son contraire et sont en même temps prêts à argumenter pour défendre leur nouvelle position. Mille fois Talon a cherché à réviser la Constitution, mille fois il a échoué, mille fois il a affirmé qu’il n’était plus intéressé par la révision de la Constitution. En quelques heures les députés de la  honte lui ont révisé la constitution du 11 décembre. Maintenant, nous allons enfin avoir la paix. Il a déjà donné aux étrangers et à ses amis toutes les richesses de notre pays.  Il ne faut pas qu'on s'étonne trop! C'est la couche sociale mise en place par le colon après la colonisation en 1894, qui nous gouverne depuis 1960. C’est cette couche sociale des intellectuels   qui boit  le sang du peuple en union avec le colonisateur! Ne vous attendez pas à ce qu'ils vous donnent de la dignité. Ce sont des esclaves de maison et c’est à cause d’eux que nous n’arrivons pas à nous libérer et à engager le processus de notre développement et de notre  émancipation. Regardez-les tous ! les Bruno Amoussou, les Adrien Houngbédji, les Kolawolé Idji, les Mathurin Nago, les Dorothée Sossa, les Victor Tokpanou, les Abdoulaye Bio Tchané, les Pascal Koupaki  et tous ceux qui traînent des casseroles plus ou moins importantes sont là à chanter les louanges de Talon afin que ce dernier leur jette quelques prébendes volées au peuple, ils chantent sans honte les louanges de Talon,  qui, malheureusement entre dans notre histoire à reculons sans dignité et sans panache. Ils ont tous échangé notre  dignité et notre souveraineté contre des pacotilles. Mais le peuple béninois n’abandonnera jamais son combat pour son émancipation. C’est pourquoi je dis que la lutte continue.  

    Avec la constitution du 11 décembre 1990, il est     interdit  d’emprisonner  des citoyens  Béninois pour délit d’opinion. A son arrivée  au pouvoir, Talon  a déchiré notre constitution et fait enfermer Laurent METONGNON et ses co-accusés pour leur opinion politique. Depuis plusieurs mois, Talon fait emprisonner  des dizaines et des dizaines de jeunes Béninois pour leur opinion, des jeunes qui expriment leur dégoût face à la gouvernance criminelle de Talon. Laurent METONGNON et ses co-accusés et tous les jeunes emprisonnés par Talon sont des prisonniers politiques. Talon a fait emprisonner des enseignants  pour leur opposition à son   évaluation-licenciement. Talon doit libérer Laurent METONGNON et ses co-accusés. Talon doit libérer tous les jeunes qu’il a  fait enfermer. Talon doit libérer les enseignants qu’il a emprisonnés au motif qu’ils organisent le boycott de son évaluation-licenciement criminel. Talon a suspendu   des centaines d’enseignants au motif qu’ils ont observé le boycott de son évaluation-licenciement. Talon doit lever  la suspension des enseignants qui ont observé le boycott de son évaluation criminelle. La gouvernance désastreuse de Talon a forcé plusieurs de nos concitoyens à prendre le chemin de l’exil. Talon doit prendre un décret d’amnistie générale pour permettre à tous les exilés de rentrer au pays. Talon doit remettre sans chantage les corps de toutes les victimes aux familles éplorées  au cours de la crise post électorale. La gouvernance de Talon ne convient pas à notre peuple travailleur. Talon doit changer sa gouvernance. Je vous souhaite une bonne fin de semaine. Goras GAGLOZOUN membre du Bureau Politique du PSD-BELIER, Parti Liguiste : tel : 62628837. Mon blog : http://benin-temoignages.hautetfort.com

       

     

  • 175-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend ? 27/10/19

     

     

    Je retiens que les enseignants en lutte pour leur survie, pour la survie de l’école et pour la survie du peuple béninois, ces enseignants disais-je , ont tenu une assemblée générale à la Bourse du Travail le 26 octobre 2019  Ils  ont décidé avec raison de mettre fin à la suspension illégale et criminelle dont ils font l’objet depuis plus d’un mois. Les enseignants  ont raison ,mille fois raison de se révolter et de s’opposer à une gouvernance qui ne repose sur aucun texte réglementaire ; ils ont raison de se révolter et de s’élever contre une gouvernance illégale, une gouvernance qui sème la mort partout dans le pays. Je salue la bravoure de tous les combattants et en premier lieu de Mathurine SOSSOUKPE.J’appelle tous les enseignants à soutenir le combat des camarades illégalement suspendus. J’appelle les enseignants à mépriser les propos et positions des six centrales traîtres à la cause des travailleurs. Nous devons continuer à dénoncer ces syndicalistes du ventre. Gloire à vous tous combattants de la liberté et de la dignité.

     

       Je retiens que les 23 et 24 octobre 2019 s’est tenue à SOTCHI,  en RUSSIE, un sommet entre la RUSSIE et le continent africain .Un tel sommet n’a jamais eu lieu. C’est donc la première fois que la RUSSIE organise une telle rencontre entre elle et les pays africains. Tous les pays ont été représentés. Une quarantaine de chefs d’état présents. Les objectifs sont suffisamment clairs pour la Russie. Objectifs politiques, objectifs économiques, objectifs sécuritaires et militaires. Depuis 1990, la Russie qui est l’héritière de l’Union Soviétique, a presque abandonné  la politique de défense des opprimés qui fut celle de l’Union Soviétique et elle est restée  en retrait. Elle a utilisé ce temps pour consolider ses positions dans tous les domaines. Dans le domaine économique, la Russie a consolidé ses outils de production et ses usines sont au point. Dans le domaine sécuritaire, la Russie a remis au point toutes ses usines d’armement. Les recherches ont donné des résultats et la Russie  procède régulièrement à des manœuvres militaires  seule ou avec d’autres pays comme la Chine. Ainsi,du 15 au 17 octobre 2019, elle a procédé à des manœuvres militaires à ‘intérieur de son territoire. Ce sont des exercices baptisés GROM 2019  auxquels ont participé douze mille soldats et des sous-marins. Au cours desdits exercices, la Russie a procédé à des tirs de 16 missiles balistiques et de croisière.  A présent la Russie est   prête. Elle est prête pour tout. Elle sait que l’Afrique est le point névralgique des intérêts du monde. On ne va pas en Afrique sur un coup de tête. Elle sait maintenant qu’elle est en mesure de faire front, qu’elle dispose des outils  nécessaires à la défense de ses intérêts et de ceux  de ses amis. C’est donc par Sotchi que s’ouvre pour la Russie la porte de l’Afrique. Le sommet Russie-Afrique de Sotchi est le tout premier du genre. Il se tiendra tous les trois ans alternativement en Afrique et en Russie. Le volume du commerce de la Russie avec l’Afrique est de vingt milliards de dollars contre deux cents milliards avec la Chine qui a initié depuis déjà bien  longtemps le sommet Chine–Afrique. Poutine compte doubler le volume des échanges  avec l’Afrique en cinq ans. La Russie veut être le dépositaire de la politique anti-impérialiste de l’UNION SOVIETIQUE. Le pourra-t-elle ? De toutes les façons, elle déclare se battre aux côtés des pays africains pour leur souveraineté. Oui nous avons besoin de nous battre pour notre souveraineté sur nos richesses du sol et du sous-sol ! Oui nous avons besoin de nous battre pour notre souveraineté sur notre monnaie !Et si la Russie souhaite nous aider à avoir notre souveraineté sur  notre monnaie, sur nos richesses, sur tous nos biens, elle va se retrouver fatalement face à nos gouvernants, ces dirigeants dépourvus de tout sentiment patriotique, dépourvus de tout sentiment   nationaliste, mais la Russie sera sur les mêmes positions que les peuples d’AFRIQUE qui se battent pour leur indépendance, pour leur souveraineté, pour leur dignité.

    Je retiens que depuis quelques jours   le fleuve Mono est sorti de son lit et a provoqué d’importantes inondations dans de nombreuses localités  du Département du Mono. Ces inondations ont causé la destruction des cultures. Des habitations ont été détruites et plusieurs citoyens ont été obligés de quitter leurs maisons. Les autorités de la Commune d’Athiémé  déploient  des efforts pour répondre  aux besoins des populations  en détresse. Je soutiens tous leurs efforts. Mon soutien est totalement acquis aux populations victimes des inondations.

    Depuis  le référendum constituant de 1990, notre Constitution a formellement interdit  l’emprisonnement des citoyens  Béninois pour délit d’opinion. Mais dès son arrivée  au pouvoir, Talon  a déchiré notre constitution et a fait enfermer Laurent METONGNON et ses co-accusés pour leur opinion politique. Depuis plusieurs mois, Talon pourchasse et fait emprisonner  des dizaines et des dizaines de jeunes Béninois pour leur opinion, des jeunes qui expriment leur dégoût face à la gouvernance désastreuse de Talon. Laurent METONGNON et ses co-accusés et tous les jeunes emprisonnés par Talon sont des prisonniers politiques. Talon a fait emprisonner des enseignants  pour leur opposition à son   évaluation-licenciement criminel.  Talon doit libérer Laurent METONGNON et ses co-accusés. Talon doit libérer les jeunes qu’il a  fait enfermer. Talon doit libérer les enseignants qu’il a emprisonnés au motif qu’ils organisent le boycott de son évaluation-licenciement criminel. Talon a suspendu   des centaines d’enseignants au motif qu’ils ont observé le boycott de son évaluation-licenciement. Talon doit lever  la suspension  des enseignants qui ont observé le boycott de son évaluation criminelle. La gouvernance désastreuse de Talon a forcé plusieurs de nos concitoyens à prendre le chemin de l’exil. Talon doit prendre un décret d’amnistie générale pour permettre à tous les exilés de rentrer au pays. Talon doit remettre sans chantage les corps de toutes les victimes aux familles éplorées  au cours de la crise post électorale. La gouvernance de Talon ne convient pas à notre peuple travailleur. Talon doit changer sa gouvernance. Je vous souhaite une bonne fin de semaine. Goras GAGLOZOUN membre du Bureau Politique du PSD-BELIER, Parti Liguiste : tel : 62628837. Mon blog : http://benin-temoignages.hautetfort.com

      

     

  • 174-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend ? 20/10/19

     

     

    174-Qu’est-ce que je retiens pour ce weekend ? 20/10/19

    Je retiens que du 10 au 12 octobre 2019 deux réunions, deux conclaves ont eu lieu dans le pays. L’une baptisée de dialogue politique et l’autre des« Assises de la résistance ».Le dialogue politique de Talon  est réservé aux amis de Talon, ceux qui depuis le début de son mandat lui ont prêté main forte pour détruire la vie des citoyens, pour détruire les biens des citoyens, pour détruire l’édifice  démocratique du pays, pour détruire l’école en tant qu’institution. Talon les a invités pour trouver avec eux le nouveau cahier des charges pour continuer l’œuvre criminelle qu’ils ont ensemble commencée et qui sème tant de désolation dans le pays. Neuf partis invités, huit présents,  Union Progressiste (UP) , Bloc Républicain(BR),Parti du Renouveau Démocratique(PRD),Mouvement des Elites Engagées pour l’Emancipation du Bénin(MOELE-BENIN),Forces Cauris pour le Développement du Bénin (FCDB), Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN),Forces Cauris pour un Bénin Emergent(FCBE),Parti la Flamme Renouvelée (PFR).

    Le parti Dynamique Unitaire pour la Démocratie et le Développement (DUD) de HOUDE a décliné l’invitation. HOUDE a   déclaré  que son parti n’est ni de la mouvance ni de l’opposition. Fermez le ban !

    Les huit partis présents ont amené à la foire du dialogue politique environ trois cents personnes, trois cents ventres en somme. De quoi ont débattu les participants au dialogue politique ? Cinq points ont été inscrits à l’ordre du jour : Il s’agit :

    1-du toilettage du code électoral et de la charte des partis politiques :(Je ne sais pas ce que ça signifie !)

    2- du renforcement du système partisan,(je ne savais pas que c’était le système partisan qui avait tiré sur les citoyens béninois en avril et en mai 2019,je ne savais pas que c’était le système partisan qui ferme les écoles, licencie les enseignants et suspend leur salaire!)

     3-de la recherche d’équité dans la représentation du peuple à l’Assemblée nationale,(je ne comprends pas ce que signifie ce charabia !)

     4-du statut de l’opposition (c’est l’inévitable serpent de mer qui sort en permanence sa tête dès que la mouvance se retrouve et quelle que soit la mouvance ! Et dire qu’il existe depuis longtemps une loi sur le statut de l’opposition et qu’il suffirait de la mettre en application !)

    5-et des mesures d’apaisement de la situation politique. Mesures d’apaisement ?Que Talon arrête de nous agresser et de nous violenter tous les jours, qu’il libère les prisonniers politiques , qu’il remette les corps des victimes de la crise postélectorale etc..Talon sait exactement ce qu’il faut faire et n’a aucun besoin d’un dialogue bidon pour le faire.

    Voilà les cinq  points autour desquels ces ventres se sont retrouvés pendant trois jours.

    Tous ces points sont des points pour s’amuser, des points qui sont d’une futilité  ahurissante  puisqu’ils    ne peuvent en aucun cas conduire à la résolution de la crise ouverte par les élections exclusives d’avril 2019. Aucun de ces points ne  pourra permettre à certains députés d’aller tranquillement chez eux. Tous ces points mériteraient que j’en fasse le commentaire en les prenant un à un mais je crois que cela ne vaut  pas la peine. Cet ordre du jour est la preuve manifeste que Talon, chef suprême de Bruno AMOUSSOU,  de Adrien HOUNGBEDJI, de Kolawolé IDJI, de Mathurin Coffi NAGO  et des autres que vous connaissez, cet ordre du jour, est la preuve, disais-je, que Talon et  tous ces ventres qui l’entourent  croient  qu’il n’y a pas de crise au Bénin. Cet ordre du jour est la preuve manifeste de leur mauvaise foi. La mauvaise foi ,c’est lorsqu’on sait soi-même qu’on ment mais qu’on veut faire croire aux   autres   qu’on dit la vérité et c’est proprement ce que Talon fait depuis bientôt quatre ans. Talon a eu l’immense chance de trouver autour de lui et pour l’accompagner, d’anciens militants et dirigeants des organisations régionales anti-impérialistes comme Bruno Amoussou et la plupart de tous les autres.  

    Parmi les huit partis participant au prétendu dialogue politique, trois   portent la voix  proche des exigences du peuple. Il s’agit de   l’UDBN de Afiavi Claudine PRUDENCIO, du PRD de Adrien HOUNGBEDJI, et des FCBE de Paul HOUNKPE. Ce sont ces partis qui,  pêle mêle, ont exigé la libération des prisonniers politiques, le retour des exilés, la remise des corps des victimes  de la crise post électorale à leurs familles, la dissolution de l’assemblée illégitime etc..etc..Chacun doit à présent savoir que Talon et les siens n’ont pas fait leur dialogue pour les Béninois. Ils l’ont fait pour l’extérieur et donc ce dialogue ne résoudra aucun problème.

    Je retiens que face au dialogue bidon de Talon, les partis de l’opposition ont organisé les « Assises de la résistance » les 10,11 et 12 octobre 2019 d’abord au Chant d’ Oiseau puis au CODIAM à COTONOU. Les forces de la Résistance ont retenu les préalables sans lesquels il ne saurait y avoir de dialogue avec Talon. Il me plaît de rappeler ces préalables :

    1-L’abrogation des lois portant Charte des partis politiques et code électoral

    2-La dissolution de l’Assemblée Nationale et la mise en place d’un organe faisant office de parlement transitoire

    3-La reprise des élections législatives pour donnerla parole au peuple et lui permettre de choisir ses représentants

    4-L’amnistie générale pour tous les exilés et détenus politiques

    5-La restitution des dépouilles mortelles de nos compatriotes  assassinés à leurs familles respectives  afin de leur permettre de faire le deuil des disparus  bien sûr après une autopsie indépendante et contradictoire.

    6-La réintégration sans délai  dans leur fonction des 503 enseignants abusivement suspendus.

    Ce sont là les principales revendications du peuple béninois ! Les partis de l’opposition  ont eu raison de ne pas rester silencieux  pendant le grand tintamarre du dialogue  de Talon.  Mais on ne peut pas se contenter  seulement de faire du bruit face au bruit de Talon. Il faut une stratégie de combat contre Talon et pour avoir une stratégie, il faut avoir un programme. Les Forces de Gauche  en ont proposé un qui pourrait déjà  servir de base de discussion sérieuse au sein de l’opposition. J’espère, en ce qui me concerne, qu’une opposition, c’est d’abord des idées que l’on promet de réaliser pour le bien-être du plus grand nombre des concitoyens. Je garde l’espoir que l’opposition béninoise va s’engager dans cette voie.

       Je retiens que plus d’un mois après la rentrée, l’école est toujours face à ses problèmes de locaux, d’effectifs, de personnels enseignants. Dans le  département de l’Ouémé, il y a un collège qui a quatre-vingt-quinze groupes pédagogiques dont plus de quarante classes volantes. Au CEG1 Apro-Missérété il y a plus de  trente classes volantes. Tout ça est causé par le système partisan. Les directeurs et les maîtres sont soumis à d’intolérables pressions. On les contraint à garder le silence sur ce qui leur arrive. Il se joue à l’école une véritable tragédie  sur laquelle Talon veut qu’on garde le silence. De toutes les façons cette tragédie ne donnera que des morts, or les morts, Talon connaît. Mais ce qui m’embête, ce n’est pas Talon. Ce sont les dizaines de syndicats d’enseignants dont les dirigeants   font comme s’ils ne voyaient rien de tout ce qui se passe à l’école. Au primaire, il y a plus de cent syndicats, oui, plus de cent ! Et au secondaire il y a plus d’une cinquantaine de syndicats qui en principe se battent pour la défense des intérêts matériels et moraux des enseignants ! Où sont-ils donc ? Ne voient-ils pas que la cour de l’école est jonchée de morts ?   

     

    Avec la Conférence de février 1990, notre pays est entré dans l’ère du renouveau démocratique. Notre Constitution  a formellement interdit  l’emprisonnement des citoyens  Béninois pour délit d’opinion. Mais dès sa prise de pouvoir, Talon  a fait enfermer Laurent METONGNON et ses co-accusés pour leur opinion politique. Depuis des mois, Talon pourchasse et fait emprisonner  des dizaines et des dizaines de jeunes Béninois pour leur opinion, des jeunes qui expriment leur opposition à la politique désastreuse de Talon. Laurent METONGNON et ses co-accusés et tous les jeunes emprisonnés par Talon sont des prisonniers politiques. Talon a fait emprisonner des enseignants  pour leur opposition à son   évaluation-licenciement criminel.  Talon doit libérer Laurent METONGNON et ses co-accusés. Talon doit libérer les jeunes qu’il a  fait enfermer. Talon doit libérer les enseignants qu’il a emprisonnés au motif qu’ils organisent le boycott de son évaluation-licenciement criminel. Talon a suspendu le salaire de centaines d’enseignants au motif qu’ils ont observé le boycott de son évaluation-licenciement. Talon doit lever  la suspension du salaire des enseignants qui ont observé le boycott de son évaluation criminelle. La gouvernance désastreuse de Talon a forcé plusieurs de nos compatriotes à prendre le chemin de l’exil. Talon doit prendre un décret d’amnistie générale pour permettre à tous les exilés de rentrer au pays. Talon doit remettre sans chantage les corps de toutes les victimes aux familles éplorées  au cours de la crise post électorale. La gouvernance de Talon ne convient pas à notre peuple travailleur. Talon doit changer sa gouvernance. Je vous souhaite une bonne fin de semaine. Goras GAGLOZOUN membre du Bureau Politique du PSD-BELIER, Parti Liguiste : tel : 62628837. Mon blog : http://benin-temoignages.hautetfort.com